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Zou

Laurent Zomaï rappelle l’interdiction de la chicha dans les lieux publics

Laurent Zomaï rappelle l’interdiction de la chicha dans les lieux publics

Restaurants, maquis, bars, buvettes et boîtes de nuit concernés.

Dans le département du Zou, la consommation de chicha dans les lieux ouverts au public reste strictement interdite. Face à la persistance de cette pratique dans certains établissements, le préfet Laurent Zomaï appelle les promoteurs, gérants et consommateurs au respect des dispositions en vigueur.

Le message du préfet du Zou est sans ambiguïté. La chicha n’a pas sa place dans les établissements ouverts au public du département. Dans un communiqué radiodiffusé en date du 12 août 2026, Dossou Laurent Zomaï a rappelé aux responsables d’établissements concernés leur obligation de faire respecter cette interdiction.

Cette mesure n’est toutefois pas nouvelle. Elle découle de l’arrêté préfectoral n°12/002/PDZ/SGD/SA du 4 janvier 2021, qui interdit la consommation de chicha dans les lieux ouverts au public dans le Zou. Le texte vise notamment les débits de boissons, maquis, restaurants et boîtes de nuit, ainsi que les autres lieux accueillant du public.

Une pratique qui inquiète les autorités

En renouvelant ce rappel, le préfet Laurent Zomaï entend mettre un terme à la poursuite de la consommation de chicha dans certains établissements malgré l’existence de la réglementation.

L’autorité préfectorale met également en avant les risques sanitaires liés à cette pratique. Elle évoque notamment les maladies respiratoires et cardiovasculaires, certains cancers ainsi que le risque de transmission de maladies infectieuses. La dépendance à la nicotine et les conséquences potentielles sur les jeunes figurent également parmi les préoccupations avancées.

Les contrevenants exposés aux sanctions

Le préfet invite ainsi les promoteurs et gérants d’établissements à prendre leurs responsabilités et à empêcher la consommation de chicha dans leurs espaces.

Les consommateurs sont eux aussi appelés à se conformer aux dispositions en vigueur. L’autorité préfectorale rappelle que les personnes qui enfreignent les textes s’exposent aux sanctions prévues par la réglementation.

À travers ce rappel, la préfecture du Zou veut donc renforcer l’application effective d’une mesure prise depuis plusieurs années, alors que la consommation de chicha continue de susciter des préoccupations, particulièrement en raison de son attrait auprès d’une partie de la jeunesse.

Dans le Zou, restaurants, maquis, bars, buvettes et boîtes de nuit sont ainsi invités à veiller strictement au respect de l’interdiction.

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