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Nouveau Code de la route

L’UP-R prête à sensibiliser les populations

L’UP-R prête à sensibiliser les populations
Après l’adoption à l’unanimité des députés présents et représentés, le lundi 26 octobre 2026, de la loi portant Code de la route, le groupe parlementaire Union Progressiste le Renouveau entend accompagner sa vulgarisation auprès des citoyens. L’objectif est de favoriser une meilleure compréhension des nouvelles dispositions et de renforcer la prévention des accidents de la circulation. Le nouveau Code de la route entre dans une phase décisive : celle de son appropriation par les populations. Après l’adoption de cette réforme législative par les députés de la 10ᵉ législature, le groupe parlementaire Union Progressiste le Renouveau (UP-R) affiche sa disponibilité à accompagner les actions d’information et de sensibilisation destinées aux usagers de la route. À travers cette démarche, les parlementaires entendent contribuer à faire comprendre aux citoyens la portée d’un texte dont la finalité première est la protection des vies humaines. Lors d’une conférence de presse consacrée à cette réforme, le groupe parlementaire a insisté sur la nécessité de rapprocher la loi des réalités quotidiennes des populations. Les motocyclistes, les conducteurs de taxi-moto, les transporteurs, les automobilistes, les piétons et les autres professionnels dont les activités dépendent de la route figurent parmi les publics concernés par cette démarche de vulgarisation. La sensibilisation au cœur de la démarche Pour les députés de l’UP le Renouveau, l’efficacité du nouveau Code de la route ne dépendra pas uniquement de son adoption par les représentants du peuple. Elle reposera également sur la compréhension de ses dispositions et sur les conditions de leur mise en œuvre. C’est pourquoi le groupe parlementaire encourage le Gouvernement à engager une vaste campagne d’information, de sensibilisation et d’éducation routière, en collaboration avec les collectivités territoriales, les organisations professionnelles et les médias. Cette orientation met l’accent sur la prévention et l’explication, sans occulter la nécessité de sanctionner les comportements dangereux conformément à la loi. Les parlementaires estiment que les usagers doivent être suffisamment informés de leurs droits et obligations afin de mieux intégrer les exigences de la nouvelle réglementation dans leurs habitudes de circulation. Le groupe parlementaire tient notamment à rassurer les conducteurs de taxi-moto et les motocyclistes, dont les activités professionnelles sont étroitement liées à la circulation routière. Selon les députés, cette réforme n’a pas pour vocation de cibler ces catégories d’usagers, mais de renforcer leur sécurité ainsi que celle de l’ensemble des citoyens. Un texte adapté aux réalités actuelles Pendant plusieurs décennies, la circulation routière au Bénin est demeurée largement régie par l’arrêté général n° 6138 M du 24 juillet 1956. Face à l’évolution des infrastructures, à l’augmentation du parc automobile et motocycliste et à l’intensification des déplacements, l’actualisation du cadre juridique s’imposait. La nouvelle loi apporte ainsi plusieurs innovations. Elle renforce notamment la protection des usagers vulnérables, dont les piétons, les cyclistes, les écoliers et les personnes à mobilité réduite. Elle précise également les obligations des conducteurs et des passagers en matière de port du casque, de ceinture de sécurité, de respect des règles de priorité et de prévention de la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de substances stupéfiantes. Le texte modernise par ailleurs les règles techniques et administratives applicables aux véhicules, clarifie les obligations en cas d’accident et renforce l’encadrement juridique des infractions et des sanctions, notamment celles relatives au retrait du permis de conduire. Pour les élus de l’UP-R, ces dispositions doivent être comprises comme des instruments de prévention et de responsabilisation. La sécurité routière ne saurait reposer exclusivement sur la répression, mais doit associer l’éducation, le contrôle, le civisme et l’amélioration des infrastructures. Un travail parlementaire salué L’adoption du nouveau Code de la route est intervenue au terme d’un processus parlementaire comprenant un séminaire organisé le 19 octobre 2026 à Grand-Popo, suivi de l’examen du texte par la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’Homme. Les échanges en séance plénière ont ensuite permis aux députés de poursuivre l’examen de cette réforme avant son adoption à l’unanimité des parlementaires présents et représentés. À cette occasion, le groupe parlementaire Union Progressiste le Renouveau a salué la contribution de l’ensemble des députés, en particulier celle des membres de la Commission des lois, pour leur participation à l’amélioration du texte. Le groupe a également rendu hommage au président de l’Assemblée nationale, le professeur Fifamè Joseph DJOGBÉNOU, pour son leadership et son engagement en faveur de la qualité du travail législatif. Il a, en outre, salué la vision du président de la République, Romuald WADAGNI, ainsi que l’action du Gouvernement dans la modernisation du cadre juridique national. Le défi de l’appropriation populaire Au-delà de l’adoption de la loi, le véritable enjeu demeure son appropriation par les citoyens, des grandes agglomérations aux localités rurales. La disponibilité affichée par les députés de l’UP le Renouveau à accompagner les initiatives de sensibilisation s’inscrit dans cette perspective. Le groupe parlementaire encourage ainsi le Gouvernement à travailler avec les collectivités territoriales, les organisations professionnelles et les médias pour assurer une diffusion efficace des nouvelles dispositions. Il appelle également à une application juste, transparente et pédagogique de la réglementation, dans le respect des droits des citoyens. En invitant les professionnels des médias à participer à cet effort national, les parlementaires soulignent l’importance d’une information permanente et accessible. L’enjeu est de permettre à chaque usager de connaître les règles, de comprendre leur raison d’être et de mesurer les conséquences des comportements à risque. Pour les députés de l’UP-R, la réussite de cette réforme se mesurera surtout à sa capacité à prévenir les accidents, à protéger les familles et à sauver des vies sur les routes béninoises.
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