Alors que la restructuration de l’institution chargée de l’organisation des élections suscite des interrogations, le député Augustin Ahouanvoébla appelle à la sérénité. Il assure que les membres et le personnel de la Commission électorale nationale autonome (CENA) ne seront pas abandonnés et que les réformes engagées répondent à une vision durable de modernisation des institutions.
Le processus de réorganisation de la Commission électorale nationale autonome (CENA) continue d’alimenter le débat public. Face aux inquiétudes exprimées par certains acteurs et travailleurs de l’institution, le député Augustin Ahouanvoébla a tenu à apporter des clarifications et à rassurer l’opinion.
Selon lui, les réformes en cours ne visent ni à fragiliser les agents ni à remettre en cause leurs acquis. Elles s’inscrivent dans une dynamique de modernisation des institutions de la République, pensée dans l’intérêt supérieur du pays et des générations futures. « C’est pour la postérité que nous faisons ce que nous faisons là », a-t-il déclaré, invitant les travailleurs et les citoyens à faire preuve de calme et de confiance.
Le parlementaire a également laissé entendre que des dispositions sont prévues pour préserver les intérêts des membres et du personnel concernés par cette restructuration, insistant sur le fait qu’aucun agent ne sera abandonné au cours du processus.
À travers cette sortie, Augustin Ahouanvoébla entend apaiser les tensions et réaffirmer que les réformes institutionnelles engagées s’inscrivent dans une logique de consolidation du système électoral béninois, avec pour objectif de renforcer son efficacité et sa pérennité.
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