Installés récemment pour renforcer la sécurité et améliorer la circulation sur le tronçon Adjarra–Médédjonou, les lampadaires censés illuminer cette voie stratégique donnent déjà des signes alarmants de défaillance. Plusieurs équipements sont hors service depuis des mois, plongeant des quartiers entiers dans une obscurité préoccupante.
Chaque soir, aux environs de 20 heures moment où les luminaires devraient assurer leur mission le constat est sans appel. Du carrefour de la pharmacie AGATA à l’embarcadère de Médédjonou, en passant par Adjarra-centre, des dizaines de lampadaires restent éteints. Ampoules grillées, pannes techniques récurrentes : le dysfonctionnement se généralise et dégrade l’image d’une commune qui avait pourtant gagné en attractivité grâce à ces nouveaux équipements.
Dans plusieurs zones, la nuit s’installe désormais de façon anormale sur la voie, réduisant la visibilité des usagers et augmentant les risques d’accident ou d’agression. Les habitants des quartiers riverains s’en plaignent ouvertement et lancent un appel pressant aux autorités locales et nationales afin qu’une solution durable soit trouvée.
La situation est d’autant plus préoccupante qu’elle s’étend désormais au-delà de la route principale. Dans divers quartiers d’Adjarra, notamment à Alladako, Dègoémé et d’autres zones périphériques, les poteaux électriques installés il y a quelques mois sont également en panne. Résultat : des rues entières plongées dans le noir depuis plusieurs jours, offrant un terrain propice aux actes d’incivisme nocturnes.
À l’approche des fêtes de fin d’année, période particulièrement sensible en matière de sécurité, les populations appellent à une intervention urgente. Restaurer l’éclairage public n’est plus une simple question de confort, mais bien une nécessité pour la tranquillité et la sécurité de tous.
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