À l’avant-dernier jour de la campagne électorale, le candidat Romuald Wadagni a intensifié sa proximité avec les populations, multipliant les rencontres dans le département de l’Atlantique. Ce jeudi 9 avril 2026, aux côtés de sa colistière Mariam Chabi Talata, il a animé six meetings dans les communes de Abomey-Calavi, Zê et Sô-Ava, dans une ambiance marquée par une forte mobilisation populaire.
Une étape riche en émotions et en adhésion populaire
La journée de campagne a été marquée par une ferveur exceptionnelle sur le terrain. À Sô-Ava, la parade spectaculaire de pirogues a offert un accueil aussi symbolique que chaleureux au duo candidat. Dans la commune d’Abomey-Calavi, notamment au marché de Cococodji, les femmes commerçantes ont exprimé leur soutien dans une ambiance de liesse populaire.
De Zê à Hèvié, l’adhésion des populations s’est révélée massive. Partout, les messages de soutien ont convergé vers un même objectif : porter le duo Wadagni–Talata à la tête du pays au soir du scrutin du 12 avril 2026.
Cette mobilisation confirme l’ancrage progressif de leur projet de société dans le département de l’Atlantique.
Cotonou, théâtre d’une clôture « royale »
Pour l’ultime journée de campagne, le duo a choisi la capitale économique, Cotonou, comme point d’orgue de son périple électoral. Trois grands meetings stratégiques y sont prévus afin de couvrir les principales zones de la ville.
Tout indique que Cotonou s’apprête à vivre une mobilisation d’envergure. Les coordinations locales et les mouvements de soutien ont mis en place un dispositif impressionnant pour offrir aux candidats un accueil à la hauteur des enjeux. Cette clôture s’annonce comme l’un des moments forts de la campagne, avec l’ambition d’inscrire durablement cette journée dans les mémoires.
Une campagne de proximité et d’innovation saluée
Après quinze jours de campagne intensive, le duo Wadagni–Talata peut se prévaloir d’un parcours remarquable. Les chiffres témoignent de l’ampleur de la mobilisation : 12 départements parcourus, plus de 50 meetings organisés et plus de 5 000 kilomètres sillonnés à travers le pays, des grandes villes aux localités les plus enclavées.
Au fil de cette tournée nationale, Romuald Wadagni a consolidé sa stature, opérant une transformation notable. Longtemps perçu comme un technocrate rigoureux, il s’est affirmé comme un leader politique accessible, à l’écoute et proche des réalités quotidiennes des citoyens.
Sa campagne s’est également distinguée par une approche innovante. Privilégiant les échanges directs avec les populations, il a opté pour une pédagogie adaptée à chaque localité, rompant avec les discours traditionnels pour instaurer un dialogue plus concret et participatif.
Une dynamique d’unité autour de sa candidature
Autre fait marquant : l’élargissement de sa base de soutien. Au-delà des formations de la mouvance présidentielle, notamment Union Progressiste le Renouveau, Bloc Républicain et Moele-Bénin, le candidat a bénéficié de ralliements significatifs venus d’autres horizons politiques.
Des figures de l’opposition ainsi que plusieurs centrales et confédérations syndicales ont affiché leur soutien, contribuant à renforcer l’image d’une candidature fédératrice, portée par une dynamique d’unité nationale.
Vers une conquête de la Marina ?
À quelques heures de la fin de la campagne, tous les indicateurs semblent au vert pour le duo Wadagni–Talata. Entre mobilisation populaire, stratégie de proximité et élargissement des soutiens, Romuald Wadagni apparaît désormais comme un prétendant sérieux à la magistrature suprême.
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