Alors que le gouvernement présente un budget 2026 qualifié de « hautement social », la Plateforme des Promoteurs et Acteurs pour le Développement des Médias (PADeM-Bénin) exprime son étonnement et son mécontentement face à l’absence de mesures de soutien pour la presse.
Le projet de loi de finances pour l’année 2026, porté par le gouvernement béninois, ambitionne de renforcer le volet social de l’action publique. Cependant, cette orientation « hautement sociale » semble avoir laissé le secteur des médias de côté.
Dans un communiqué rendu public, la PADeM-Bénin dénonce l’absence de dispositions concrètes destinées à soutenir les professionnels de la presse. L’organisation souligne que cette omission pourrait fragiliser davantage un secteur déjà confronté à de nombreux défis économiques et structurels.
« Nous lançons un cri de cœur aux autorités pour qu’elles rectifient le tir avant l’adoption de la loi de finances », indique la plateforme, qui appelle à une réévaluation des priorités afin d’intégrer le secteur médiatique dans les plans de soutien gouvernemental.
Selon la PADeM-Bénin, un engagement clair envers les médias est essentiel non seulement pour garantir la liberté de la presse, mais aussi pour assurer une information fiable et accessible à tous les citoyens.
Le gouvernement béninois est désormais attendu sur sa capacité à réviser le budget afin de prendre en compte les attentes du secteur, tout en maintenant son objectif d’un financement socialement inclusif.
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