Une commune béninoise riche de son sous-sol, de ses eaux et de ses valeurs culturelles
Traversée par le majestueux fleuve Ouémé et bénie par des terres fertiles, la commune de Ouinhi, située au sud-est du département du Zou, se distingue par son potentiel agricole, ses sites touristiques fascinants et une richesse culturelle qui fait la fierté de ses habitants.
Une terre bénie par la nature
S’étendant sur une superficie de 483 km², Ouinhi est arrosée sur près de 45 km par le fleuve Ouémé et bénéficie également du lac Slé, qui alimente son réseau hydrographique. Cette abondance d’eau confère à la commune un véritable atout pour l’agriculture, la pêche et l’écotourisme.
Composée de 40 villages et quartiers de ville répartis entre les arrondissements de Ouinhi, Dasso, Sagon et Tohouè, la commune est peuplée majoritairement de Mahi et de Fons, aux côtés d’autres communautés telles que les Hollis, Nagos et Yoroubas.
Un territoire au carrefour du Zou et de l’Ouémé
Limitée au nord par Zagnanado, au sud par Bonou, à l’ouest par Zogbodomè et à l’est par Adja-Ouèrè, Ouinhi occupe une position stratégique entre deux départements. Cette situation géographique favorise les échanges économiques et culturels, tout en renforçant son attractivité.
Une gouvernance engagée et dynamique
Sous la conduite du maire Jonas Babatoundé Houessou, élu dès le début de la quatrième mandature de la décentralisation, la commune s’inscrit dans la dynamique nationale du développement local. Ouinhi peut également se targuer d’avoir vu naître plusieurs cadres émérites tels que Lambert KOTY et Cyr KOTY, qui ont contribué à rayonner le nom de la commune sur le plan national.
Un patrimoine culturel et touristique vivant
Ouinhi séduit aussi par la diversité de son patrimoine. À Tohouè, les villages d’écotourisme et leurs maisons sur pilotis offrent un spectacle unique, tandis que les forêts sacrées abritent des traditions séculaires.
Les rites guèlèdè, sato et oro y sont toujours pratiqués, témoignant d’une culture profondément enracinée. Ces cérémonies, parfois empreintes de mystère, rythment la vie sociale et spirituelle des communautés locales.
Une économie tournée vers la terre
Si la chasse, la pêche et l’artisanat occupent une place notable, c’est surtout l’agriculture qui demeure la principale source de revenus. Le riz, le maïs, le manioc, la patate douce, l’arachide, le niébé, l’igname et le palmier à huile constituent l’essentiel des cultures vivrières, tandis que le coton reste la principale culture de rente.
Les plantations de teck et les vastes forêts communales font aussi de Ouinhi un pôle important de production de bois de chauffe.
Des chantiers du développement en marche
Grâce au Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), plusieurs projets structurants ont vu le jour dans la commune. Parmi eux, la construction de la route Pobè–Adja-Ouèrè–Ouinhi, dont les travaux avancent rapidement, ainsi que de nombreuses initiatives dans le domaine de l’eau potable : forages, pompes à motricité humaine et adductions d’eau villageoises.
Les réformes agricoles engagées au niveau national ont également permis d’accroître la productivité locale et d’améliorer les conditions de vie des populations.
Une administration locale soudée
Ouinhi compte aujourd’hui 15 conseillers communaux, unis autour de leur maire, Jonas Babatoundé Houessou, pour poursuivre la marche du développement et faire de cette commune une référence dans le Zou.
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