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Lutte contre les violences basées sur le genre

Claudine Prudencio, une voix qui libère les silences

Claudine Prudencio, une voix qui libère les silences

À l’ouverture des « 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre », Claudine Afiavi Prudencio a livré un message d’une intensité rare. Elle rappelle que se taire face aux violences, c’est accepter qu’une partie de l’humanité soit brisée. Et cette vérité, longtemps étouffée par l’histoire, doit désormais éclater au grand jour.

Dans un discours empreint de conviction et d’humanisme, Claudine Afiavi Prudencio a lancé un appel puissant aux femmes du Bénin, d’Afrique et du monde : refuser le silence, briser l’injustice, défendre la dignité.

Pour elle, les violences basées sur le genre ne sont pas seulement des délits contre des individus, mais une atteinte à la civilisation elle-même. Quand le corps d’une femme est violenté ou que sa voix est confisquée, c’est la société tout entière qui s’effondre un peu plus.

Elle a insisté sur le rôle historique des femmes, souvent relégué dans l’ombre : gardiennes des mémoires, force de transformation, piliers des renaissances. Elles ne doivent plus être considérées comme un segment fragile de la population, mais comme « l’architecture de l’avenir ».

Claudine Prudencio affirme que la paix durable, la prospérité et la démocratie ne peuvent exister sans la protection, l’intégrité et la liberté totale des femmes et des filles. « Le corps féminin n’est pas un territoire à conquérir mais un espace sacré », a-t-elle martelé.

Elle appelle donc à un changement profond, non limité aux slogans ou aux campagnes annuelles :

transformer les mentalités,

responsabiliser les institutions,

et ériger la dignité féminine en norme incontournable.

À l’orée de ces 16 jours de mobilisation mondiale, elle exhorte chaque citoyenne et chaque citoyen à faire de cette lutte un engagement quotidien, un acte de civilisation.

Claudine Afiavi Prudencio conclut avec une conviction claire : la lutte contre les violences faites aux femmes n’est pas une bataille féminine, mais un impératif moral universel.

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